Dans un contexte d'épidémie, les fausses informations peuvent se propager plus rapidement que la maladie elle-même. Les rumeurs, les informations non vérifiées et les messages trompeurs alimentent la peur, créent la confusion et peuvent empêcher les personnes malades de rechercher rapidement des soins ou de suivre les recommandations des autorités sanitaires.
La lutte contre la maladie à virus Ebola ne repose pas uniquement sur les professionnels de santé. Elle dépend aussi de la qualité des informations que nous partageons chaque jour avec nos familles, nos amis et nos communautés.
À travers cette deuxième vidéo de notre campagne « Des informations fiables sur la maladie à virus Ebola », le nous mettons en lumière les dangers de la désinformation et rappelle l'importance de toujours vérifier les informations avant de les diffuser.
Avant de partager un message sur Ebola, posez-vous quelques questions, quelle est la source de cette information ?, provient-elle d'une autorité sanitaire ou d'un organisme reconnu ou est-elle récente et vérifiée ?
En privilégiant les faits plutôt que les rumeurs, chacun peut contribuer à protéger sa communauté et à renforcer la confiance envers les équipes engagées dans la riposte.
Regardez cette deuxième vidéo, partagez-la avec votre entourage et participez à la diffusion d'informations fiables. Ensemble, faisons reculer la désinformation et avançons vers des communautés mieux informées et mieux protégées.
Afrika Inclusion s'engage pour un leadership jeune et intègre
Kinshasa, juin 2026 – À l’invitation du consortium Youth For Peace DRC, de la LUCHA et de Filimbi, l’organisation Afrika Inclusion Asbl a activement pris part à la table ronde sur l'implémentation de l'Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité (JPS) des Nations Unies en République Démocratique du Congo.
Au cours de ces assises, Afrika Inclusion a porté une voix forte et sans concession pour l’autonomie de la jeunesse congolaise. Son secrétaire exécutif, Freddy Bikumbi, a vigoureusement dénoncé le clientélisme politique, appelant à bannir définitivement la culture des « jetons de transport » et les « promesses de postes » qui fragilisent les mouvements pro-démocratie et freinent la redevabilité des décideurs.
Cap vers l'Est du pays
Pour transformer les paroles en actions, Afrika Inclusion Asbl annonce le lancement imminent d’un grand projet de vulgarisation des résolutions de l'ONU (2250, 2419, 2535) dans l’Est de la RDC. L’objectif de l'organisation est clair : donner des outils concrets aux jeunes des territoires et des villages pour stimuler leur participation active à la consolidation de la paix et à la vie nationale.
Dans le cadre des activités de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola, Afrika Inclusion Asbl et ses partenaires dont Youth for Peace RDC et Wokovu way ont développé une série de capsules audio-visuelles destinées à répondre aux préoccupations et aux fausses informations qui circulent au sein des communautés vivant à Rwampara, mubgwalu, Bunia, Béni etc.
Cette initiative s'inscrit dans une approche centrée sur les besoins réels des populations, en tenant compte des canaux d'information qu'elles utilisent quotidiennement.
L'une des principales difficultés observées sur le terrain est la persistance de rumeurs concernant l'origine de la maladie.
Certaines personnes continuent de croire qu'Ebola serait une maladie créée intentionnellement pour générer des profits, tandis que d'autres parlent de la sorcellerie ou à une malédiction.
Ces croyances peuvent freiner l'adoption des mesures de prévention et réduire la confiance envers les services de santé.
Pour répondre à ce défi, Afrika Inclusion Asbl et ses partenaires contribuent à la riposte avec un contenu de sensibilisation simple et accessible expliquant que la maladie à virus Ebola est causée par un virus identifié depuis 1976 en République démocratique du Congo et qu'elle ne résulte ni de la sorcellerie ni d'une quelconque malédiction comme disent les rumeurs sur internet et par certaines personnes au pays.
Le message rappelle également l'importance de suivre les recommandations des professionnels de santé et de recourir aux structures de prise en charge appropriées.
Le choix du swahili comme langue de diffusion répond à la volonté de toucher efficacement les populations locales.
Dans ce spot ci-bas, et les autres produit dans cette campagne, nous avons utuliser la langue largement parlée et comprise dans les zones concernées: Le swahili.
Cette approche permet de transmettre des informations de santé publique dans un langage accessible, adapté aux réalités socioculturelles des communautés.
Par ailleurs, la stratégie de diffusion a intégré les réseaux sociaux et les plateformes numériques, devenus des sources majeures d'information pour une grande partie de la population.
Les observations réalisées sur le terrain montrent que de nombreuses personnes consultent quotidiennement Internet et les médias sociaux pour s'informer sur les questions d'actualité et de santé.
Cependant, ces espaces favorisent également la propagation rapide de rumeurs et de fausses informations.
En utilisant ces mêmes canaux pour diffuser des contenus fiables, vérifiés et adaptés au contexte local, Afrika Inclusion répond directement aux défis de la désinformation. Cette démarche permet non seulement de corriger les idées fausses, mais également, de renforcer l'accès des communautés à des informations crédibles et scientifiquement fondées.
Nous avons produit cette vidéo pour cette fin.
Cette action s'inscrit dans la campagne « Habari Safi Kuhusu Ebola », qui vise à promouvoir une information fiable et à renforcer la résilience des communautés face aux rumeurs et à la désinformation liées à la maladie à virus Ebola. nous mettons aussi en profit les radios communautaires dans cet espace de la République Démocratique du Congo.
Depuis l’annonce officielle de la 17è épidémie d’ébola en République démocratique du Congo, l’organisation Afrika Inclusion Asbl participe à la riposte contre la propagation du virus d’ébola dans l’Est du pays.
C'est notamment à travers sa campagne « Habari safi kuhusu Ebola » ;
entendez : L’information fiable sur l'Ebola ».
Des activités de terrain sont mises en œuvre pour lutter contre les rumeurs et la désinformation au tour de la maladie à Virus Ebola ; à travers entre autre, l’engagement communautaire dans les provinces du Nord Kivu et de l’Ituri.
Il s’agit également d’engager les journalistes et les professionnels des médias pour sensibiliser les communautés congolaises à prendre conscience de la gravité de cette épidémie, améliorer la compréhension de ce danger sanitaire par les membres des communautés vivant dans ces zones à risque d’emboiter le pas de la riposte.
Pour le secrétaire exécutif de l’Ong Afrika Inclusion, Freddy Bikumbi, ce projet ne vise pas seulement une communication des risques et l’engagement communautaire, mais aussi, à susciter les journalistes à travailler au quotidien sur les questions du journalisme santé pendant et après cette épidémie.
Également, donner des bonnes informations contrairement aux rumeurs et intox sur ébola qui pèsent sur les actions de la riposte.
Il souligne qu’avec ce projet, les radios communautaires œuvrant dans cette zone à haut risque puissent être protégées, appuyées pour la production des programmes radiophoniques diffusées au profit de la santé communautaire, un point fort ddel’organisation Afrika Inclusion comme l’a souligné Freddy Bikumbi ; qui laisse entendre qu’un travail se fait avec les responsables de santé pour une sensibilisation visant le changement de comportement social face à cette urgence sanitaire.
« D’ici 2050, les jeunes congolais en âge médian soit 16 ans, feront augmenter le nombre de la population à 207 millions d’habitants pour la République Démocratique du Congo. Il faudrait la paix, la stabilité de ce pays avec des emplois sûrs afin de les occuper et ainsi réduire le risque d’alimenter en hommes les groupes armés… estime le vice-premier ministre en charge de l’économie Daniel Mukoko Samba, en expliquant le volet économique de l’accord d’intégration économique de Washington entre les Etats Unis d’Amérique et la République Démocratique du Congo. »
Ce mardi 13 janvier à Kinshasa, une journée d’explication a suffi pour faire comprendre à plus de 300 jeunes congolais la quintessence des accords de Washington et Doha en ce qui est du retour de la paix et stabilité à l’Est de la République Démocratique du Congo.
Pourquoi la paix tarde de venir au Sud-Kivu et au Nord-Kivu un mois après que le président Donald J. Trump ait contresigné l’accord de paix entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo ?
A cette préoccupation, le ministre de la communication du gouvernement congolais Patrick Muyaya a fait savoir qu’avec cet accord de paix de Washington, il ne revient qu’au Rwanda de se retirer du sol de la République Démocratique du Congo. Pour lui, le Rwanda hésite de quitter le sol congolais ce qui déclenchera le début de la neutralisation des groupes armés. Il a souligné qu’il n’y a plus d’autres assises à convoquer entre ces deux pays à part la poursuite des travaux du comité de suivi de ces accords.
Et, en ce qui est de l’accord-cadre de Doha, Patrick Muyaya parle de six points qui restent et que le processus est toujours en cours.
Du point économique, les jeunes présents dans cette salle de conférence de Wallonie Bruxelles de Kinshasa ont découvert que cet accord d’intégration économique de Washington entre les Etats Unis d’Amérique et la République Démocratique du Congo, rentre dans l’optique de la redynamisation de l’économie régionale à l’instar de la communauté économique des pays des grands lacs, CEPGL, comme l’a souligné le vice-premier ministre Daniel Mukoko Samba.
S’adressant aux jeunes congolais, ce dernier souhaite que les ressources naturelles du pays devront servir d’abord aux congolais et qu’il faudrait promouvoir l’esprit d’entrepreneuriat pour plus d’occupations des jeunes actuels et ceux qui vont naitre d’ici 2050.
Daniel Mukoko a laissé entendre que la politique économique du gouvernement congolais vise à présenter des projets intégrateurs pour le vivre ensemble dans la région des grands lacs, soutenir les initiatives locales tout en demandant aux jeunes de s‘informer et de se former pour répondre au moment venus aux critères d’éligibilité avec des entreprises des investisseurs qui viendront s’installer en République Démocratique du Congo.
Parmi les organisations conviées à cet échange, Afrika Inclusion était présente pour soutenir la vision des organisateurs : Dialogue intergénérationnel de mèche avec le conseil national de la jeunesse, l’idéal pour la participation de la jeunesse dans la gestion des affaires du pays et leur faire connaitre les enjeux politiques de la région des grands lacs.
La République démocratique du Congo (RDC) demeure confrontée à des conflits et des tensions qui affectent gravement les populations civiles. Parmi les groupes les plus exposés figurent les professionnels des médias, dont le rôle est essentiel pour informer les citoyens, documenter les réalités du terrain et contribuer à la défense des droits humains.
En raison de l’insécurité croissante, de nombreux journalistes, techniciens et autres acteurs des médias ont été contraints de quitter leurs lieux habituels de travail et de résidence afin de garantir leur sécurité et celle de leurs familles.
Ces déplacements forcés ont un impact direct sur l’exercice de leur profession. Privés de leurs outils de travail, de leurs réseaux professionnels et de leurs sources de revenus, les professionnels des médias déplacés font face à une précarité accrue.
Cette situation limite leur capacité à exercer librement leur métier et fragilise l’accès du public à une information libre, pluraliste et indépendante.
Au-delà des difficultés professionnelles, ces déplacements entraînent également de lourdes conséquences sociales et économiques. L’accès aux moyens de subsistance devient incertain et les conditions de vie dans les zones d’accueil sont souvent précaires, accentuant la vulnérabilité de ces acteurs déjà exposés aux menaces, aux pressions et aux violences liées à leur travail.
C’est pourquoi nous avons lancé la Fiche d’identification des professionnels des médias déplacés par les conflits armés en République démocratique du Congo.
Cette initiative vise à recenser de manière systématique les professionnels des médias concernés, afin de disposer de données fiables et actualisées sur leur situation. Les informations collectées permettront d’orienter efficacement les actions de protection, d’assistance et d’accompagnement en leur faveur, en tenant compte de leurs besoins spécifiques.
À travers cette démarche, il s’agit de renforcer la protection des professionnels des médias déplacés et de contribuer à la défense de la liberté de la presse en RDC, même dans un contexte marqué par l’instabilité et l’insécurité.
L’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) a relancé, ce vendredi 26 décembre 2025 à Kinshasa, le processus d’identification des journalistes afin de délivrer la carte de presse et assainir un secteur où beaucoup se déclaraient journalistes, entraînant fausses informations et pratiques peu professionnelles.
L’ONG Afrika Inclusion soutient cette initiative, soulignant que la carte de presse est une reconnaissance légale et éthique qui engage les journalistes à travailler dans le respect des lois et de la déontologie.
L'absence de critères clairs dans le passé a conduit à un paysage médiatique fragmenté, avec des informations parfois douteuses. « La relance du processus d’identification est une opportunité pour restaurer la confiance dans le journalisme congolais », ajoute Freddy Bikumbi.
Freddy Bikumbi, secrétaire exécutif : « Tout le monde ne peut plus devenir journaliste par hasard. Il faut une formation, au moins deux ans dans une rédaction et surtout le respect de l’éthique ».
Pour le président de l’UNPC, Baudouin Kamanda wa Kamanda Muzembe, « cette mesure vise à professionnaliser les médias et à protéger les journalistes congolais ». La relance du processus s’inscrit dans la continuité d’une décision de 2022, suspendant temporairement la délivrance de la carte de presse afin de rétablir l’ordre dans le secteur.
Le président de la commission de la carte de l’UNPC, Wembo Dimanja, explique que le formulaire d’identification intègre plusieurs innovations et se conforme à la loi en vigueur sur la presse. Selon lui, « l’ordonnance-loi n°23-009 du 13 mars 2023, dite loi « Muyaya », s’applique avec cette relance de la délivrance de la carte de presse ».
Le processus prévoit désormais l’exigence d’un diplôme en journalisme ou, à défaut, d’une autre licence avec au moins deux ans de stage professionnel, ainsi qu’un parrainage par deux journalistes expérimentés. La carte sera valable pour deux ans.
Grâce au partenariat professionnel entre l’Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC), section du Nord-Kivu, et l’organisation Afrika Inclusion, 30 journalistes ont été formés en République Démocratique du Congo depuis 2023 à ce jour.
Ce chiffre témoigne de l’impact concret et durable de cette collaboration en faveur du renforcement des capacités des professionnels des médias.
Ces 30 journalistes formés représentent des médias locaux et communautaires œuvrant dans différentes zones du pays, particulièrement au Nord-Kivu.
À travers cette initiative, ils ont bénéficié d’une formation continue visant à améliorer la qualité de leur travail et à renforcer leur professionnalisme dans un contexte souvent marqué par des défis sécuritaires.
La formation a porté principalement sur la sécurité des journalistes, un enjeu majeur pour garantir leur protection sur le terrain, la production radiophonique, afin d’améliorer la qualité des contenus diffusés, ainsi que sur le journalisme de paix, une approche essentielle pour promouvoir une information responsable et constructive.
En renforçant les compétences de plus de 30 journalistes, l’UNPC Nord-Kivu et Afrika Inclusion contribuent directement à l’émergence d’une presse plus professionnelle, mieux outillée et engagée dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale en République Démocratique du Congo.
« C’est facile aujourd’hui de demander aux Congolais ce qu’ils comprennent du conflit dans le Nord et le Sud-Kivu. On vous répondra simplement : “c’est la guerre”. Mais derrière ce mot se cachent des intérêts et des visions différentes que le public ne connaît pas toujours. »
Cette réflexion, présentée par Freddy Bikumbi, formateur en journalisme sensible aux conflits chez Africa Inclusion, a servi d’introduction à une séance de formation organisée en décembre 2025 à Kinshasa.
Dans un contexte marqué par une crise sécuritaire et politique persistante dans l’Est de la République Démocratique du Congo, les radios communautaires demeurent des acteurs clés de la diffusion d’informations fiables.
Pour renforcer leur rôle auprès des populations, une séance de renforcement des capacités a été organisée à Kinshasa, visant à former les responsables de plusieurs radios au journalisme sensible au conflit.
Une dizaine de responsables venus de dix provinces du pays ont participé à cet atelier. L’objectif principal : apprendre à couvrir les conflits de manière responsable, en informant les communautés sans attiser les tensions.
Le journalisme sensible au conflit permet aux professionnels des médias de récolter et de traiter l’information avec tact, afin d’aider les auditeurs et lecteurs à comprendre la complexité des enjeux.
Cette approche privilégie l’intérêt public plutôt que le sensationnalisme et contribue à renforcer la stabilité et la cohésion des communautés locales.

Les participants ont été formés à des techniques pratiques, notamment : la réalisation de reportages équilibrés, l’invitation d’experts pour apporter une perspective de paix, l’analyse de l’impact de leurs productions sur le public.
Après un échange d’expérience, les journalistes ont expliqué comment ils étaient confrontés aux conflits. Souvent, ils préféraient « le bad news is good news » pour dire que les informations les plus sensationnelles sont celles qui attirent l'auditoire.
Par contre, en mettant en pratique le journalisme sensible au conflit, l’on arrive à chercher l’intérêt public !
Ne jamais créer la paix si on comprend bien ce style du journalisme ; et faire participer sa radio communautaire à la résolution pacifique du conflit sans que l’on compte des pertes en vie humaine dans chaque partie associée à ce conflit, suggérer différents formateurs à cette séance de formation. Une habitude qu'ils vont mettre en pratique, se sont-ils, engagés.
La session s’est conclue sur une conviction partagée : mettre l’humain au centre de l’information est indispensable pour produire un journalisme fiable, responsable et utile à la résolution pacifique des conflits.
La Journée internationale de la tolérance, instaurée par l’UNESCO, rappelle chaque année que la diversité humaine n’est pas une menace, mais une force. Pour Afrika Inclusion, ce moment est essentiel dans un contexte où les tensions sociales, les préjugés et la méfiance fragilisent la cohésion entre plusieurs communautés.
À l’occasion de la Journée mondiale de la tolérance, l’organisation Afrika Inclusion appelle à renforcer le respect mutuel, le dialogue entre les communautés et la coexistence pacifique dans la société congolaise.
Nous sommes une organisation sans but lucratif engagée dans la promotion de la paix et de la diversité sous toutes ses formes. Sa vision est celle d’une société juste, inclusive et pacifique où chaque individu peut s’épanouir, quelles que soient ses origines ou ses différences.
« La tolérance ne veut pas dire accepter tout en silence. Elle signifie reconnaître l’autre comme un être humain, lui accorder une place et lui donner la possibilité de contribuer au bien commun »
Afrika Inclusion travaille sur le terrain avec des écoles, des médias et des communautés locales pour encourager la compréhension mutuelle et pour lutter contre les discours de haine. L’organisation estime que le respect de l’autre est aujourd’hui un investissement social indispensable.
« Si nous ne valorisons pas la diversité, nous ouvrons la porte à la méfiance, à l’exclusion et parfois même à la violence »
En cette Journée mondiale de la tolérance, Afrika Inclusion renouvelle son engagement à contribuer à une République démocratique du Congo plus unie, plus consciente de sa richesse humaine et plus ouverte au dialogue. Elle invite les institutions publiques, les partenaires et les acteurs sociaux à rejoindre cet effort commun pour faire reculer les barrières invisibles qui divisent les populations.